Ludovico Einaudi –

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Ludovico Einaudi – Samedi 30 janvier 2016

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SAMEDI 30 JANVIER 2016– 20H30

GRANDE SALLE

Ludovico Einaudi

Ludovico Einaudi, pianoFederico Mecozzi, violon, guitare, clavierRedi Hasa, violoncelleAlberto Fabris, électroniques, basse, synthétiseurFrancesco Arcuri, guitare, waterphone, percussions Riccardo Laganà, frame drum, percussions, vibraphone

FIN DU CONCERT VERS 22H30.

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L’œuvre et les concerts du pianiste et compositeur italien Ludovico Einaudi font l’objet d’un engouement exceptionnel dans le monde entier. Ce musicien alternatif dans le champ des musiques classiques développe un corpus qui se joue des définitions et des étiquettes. Il s’apparente au courant minimaliste, le seul « label » que Ludovico Einaudi accepte qu’on lui appose. Sa musique déploie dans une simplicité apparente une palette d’émotions contrastées qui vont de la mélancolie à l’exaltation, en utilisant autour du piano central un instrumentarium diversifié (orchestre à cordes, instruments classiques ou ethniques utilisés en solo, électronique fine presque subliminale).

Né en 1955, cet enfant de la bourgeoisie intellectuelle turinoise (un grand-père, Luigi Einaudi, premier président de la République italienne d’après-guerre et un autre, Wando Aldrovandi, chef d’orchestre) a fait ses études au Conservatoire Giuseppe Verdi à Milan. En 1982, il deviendra élève et assistant de Luciano Berio avec lequel il partagera son amour pour le rock, la pop et les musiques traditionnelles : « Berio travaillait, entre autres, sur l’art vocal africain et avait réalisé des arrangements de chansons des Beatles. Il m’a appris la dignité inhérente à tout ce répertoire et j’ai acquis à ses côtés une façon très ouverte de penser la musique ».

Dès le milieu des années 1980, Ludovico Einaudi s’affranchit des codes de la musique contemporaine, alors qu’il a déjà présenté son travail dans de grandes institutions internationales (IRCAM, Tanglewood Festival, Lincoln Center, Maggio Musicale Fiorentino…) : « Le monde de la musique sérieuse me semblait devenir académique et oppressant. J’étais concentré sur des idées conceptuelles de la musique mais sentais qu’il n’y avait pas de connexion avec ma vie émotionnelle. Je ne voulais pas abandonner sur le chemin les musiques populaires, le rock. » Si l’opéra-ballet Sagari (1995) et la pièce multimédia Time Out (1988) sont remarquables sur le plan de la texture sonore, c’est Stanze, un cycle de seize courtes pièces pour harpe (1990) qui révèle le nouveau processus de composition de Ludovico Einaudi : une synthèse des musiques qu’il a ressenties de manière consciente et inconsciente depuis l’enfance, une sobriété d’écriture très organisée dans sa chronologie.

Dix-sept albums plus tard et un succès jamais démenti, on ose lui deman-der à quelle école de composition il pourrait se rattacher : « Il y a chez moi

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une méfiance pour les écoles, les labels dans lesquels je devrais me situer. Prenons la musique classique, c’est un espace historique. Il y a une école de musique classique contemporaine et si on m’y inclut, je le comprends. En fait, chaque compositeur, chaque artiste a sa propre vision. Je peux me sentir proche d’Arvo Pärt et de Philip Glass mais aussi de Radiohead. Les académies de musique raisonnent en matière de musique sérieuse, moins sérieuse, etc. Tant qu’elles touchent mes émotions, je suis ouvert à toutes les musiques ».

Régulièrement, au travers de ses compositions, le musicien transalpin a impulsé des projets de rencontres entre musiciens classiques et tradition-nels comme les deux grands artistes maliens Toumani Diabaté et Ballaké Sissoko ou, dans le Salento (partie méridionale des Pouilles), le large plateau du projet La Notte della Tarenta, une immense fête traditionnelle (plus de cent mille personnes y vinrent danser), que Ludovico Einaudi a été chargé de mettre en musique les étés 2010 et 2011. Il témoigne de son attachement au patrimoine populaire : « Les musiques traditionnelles vous permettent de découvrir vos racines et celles de différentes cultures. C’est quelque chose qui enrichit votre expérience en tant qu’être humain. Ces musiques s’entendent comme la migration d’éléments du passé vers le présent. Lors d’un séjour au Mali, j’ai compris la relation des musiques traditionnelles avec le blues, les musiques caribéennes mais aussi avec les musiques de l’Orient qui ont voyagé avec les caravanes. En comprenant ces interconnections, vous apprenez sur vous-même et sur les autres ».

Depuis la bande originale du film Aprile, commandée par Nanni Moretti en 1998, Ludovico Einaudi a été régulièrement engagé pour écrire des musiques de films (Intouchables) ou de séries (This Is England). Comment écrit-on une musique de film ? « C’est le fruit d’une collaboration. Chaque projet de film est singulier. Le travail diffère avec chaque cinéaste. Vous pouvez être contacté à l’ébauche d’un projet de film, mais parfois quand ce dernier est presque terminé, ce qui change totalement la donne. Cela va de la collaboration constructive jusqu’à des situations plus chaotiques. Tout dépend de l’organisation mise en place autour du film. Si un cinéaste accorde une réelle importance à la musique de son film, un compositeur peut vivre l’expérience comme un beau challenge. Mais dans d’autres cir-constances, vous oubliez vite les musiques composées ».

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La musique de Ludovico Einaudi semble toucher un large public, très diversifié et transgénérationnel. Qu’en pense-t-il ? « J’ignore s’il faut m’en inquiéter ou pas ! », répond-il en éclatant de rire. « Les racines de ma musique comportent des éléments classiques, folkloriques et populaires. Il y a une sorte d’innocence dans mon monde musical que j’essaie de préserver. C’est peut-être pour cette raison que de nombreux jeunes découvrent et suivent mon travail, les concerts ».

Pierre CunyPropos recueillis à Bari en octobre 2015.

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Ludovico EinaudiNé à Turin le 23 novembre 1955, Ludovico Einaudi est le petit-fils d’un ancien président de la république d’Italie. La passion du piano lui est trans-mise par sa mère qui l’encourage dans ses études au Conservatoire Verdi de Milan dont il sort diplômé en classe de composition.Le jeune compositeur s’expatrie aux États-Unis où il s’illustre au festival de Tanglewood (Massachusetts). À son retour en Italie, il suit l’enseignement du compositeur contemporain Luciano Berio. En 1996, Ludovico Einaudi publie son premier disque, Le Onde, qui s’ac-compagne de très bonnes ventes. Il est suivi de Stanze en 1997 et Eden Roc en 1999. Outre des musiques de ballets et de films (Le Prix du désir en 2001), Ludovico Einaudi publie les albums I Giorni (2001), Diario Mali (2003) avec Ballaké Sissoko, et Una Mattina en 2004.En 2006, Ludovico Einaudi compose la bande originale du film à succès This Is England. L’année suivante, plusieurs thèmes musicaux de son album Divenire sont retenus pour l’émission de télévi-sion Top Gear, diffusée par la BBC en Angleterre. L’album Nightbook paru en 2009 est le premier à utiliser l’élec-tronique. Ses ventes, qui ne cessent de progresser, apportent à l’artiste son pre-mier disque d’or. Après avoir composé une partie de la bande originale du film Intouchables (2011) et reçu la médaille de l’Ordre du mérite dans son pays, le compositeur s’attelle à la composition

de son nouvel album, In a Time Lapse, qu’il interprète en avant-première sur YouTube, en direct de son domicile milanais, le 19 janvier 2013.Nommé directeur artistique du festi-val de la tarentelle de Salento à deux reprises, en 2010 et 2011, Ludovico Einaudi s’en inspire pour l’album Taranta Project (2015), qui mêle la danse ita-lienne ancestrale aux sonorités afri-caines ou orientales à travers les participations de Mercan Dede, Secret Tribe, Justin Adams, Juldeh Camara et Ballaké Sissoko. Après le succès du film Mommy de Xavier Dolan, dont il a composé la musique, Ludovico Einaudi revient quelques mois plus tard à son style le plus minimaliste pour l’album Elements, inspiré d’œuvres de Vassily Kandinsky et Paul Klee, et dont il dessine la pochette. © 2015 Music Story

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